Sappuyant sur un vaste travail comparatif Dupuis cherche dans ce livre à démontrer lorigine commune des positions religieuses et astronomiques chez les Égyptiens les Grecs les Chinois les Perses et les Arabes. Son postulat est que « le mot Dieu paraît destiné à exprimer lidée de la force universelle et éternellement active qui imprime le mouvement à toute la nature ». Visé au premier chef le christianisme néchappe pas à ce qui se présente comme une entreprise de démystification: « cette fable a le même fondement que tous les autres fables solaires ». Le christianisme « a le caractère du Dieu soleil adoré chez tous les peuples sous une foule de noms et avec des attributs différents.