«... Armelle vivait donc dans le mépris de ses contemporains et dans ladmiration de ses contemporaines. Elle se croyait elle-même une divinité étant femme.Ce qui aggravait le cas de Mlle de Saint-Armel aînée cest quelle avait une propension à dédaigner tout ce qui ne tenait pas à laristocratie. Ayant eu des aïeux aux Croisades elle trouvait volontiers que la particule apportait un certain nombre de qualités que ne possédaient pas les roturiers à leur naissance...»