Avec quelques mots à teneur de nevermore Sarah m'avait poussé dans le vide vingt ans plus tard. Et si la chute avait été instantanée l'atterrissage s'étirait sur toutes les secondes que nous avions vécues ensemble. Un peu plus de 470 millions. Ce n'était pas l'altitude qui me donnait le vertige mais le temps à vivre sans elle l'absence dont on ne se détache pas. On vit avec des chaines aux pieds on avance avec son entrave.