Après plusieurs tentatives infructueuses une Proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir est adoptée en 2025 par l'Assemblée nationale. Elle sera soumise au vote du Sénat. Sans les nommer elle autorise le suicide assisté et l' euthanasie . Ce livre propose une analyse fondée uniquement sur le droit. Il constate l'effritement d'un interdit pénal anthropologique qui protège l'ordre public. Il démontre que cette proposition de loi avoue qu'il s'agit d'un crime qu'elle tente de justifier. Il révèle un monde où la mort d'un être humain vulnérable devient l'effet principal recherché par les professionnels de santé. En particulier le pharmacien réduit à un simple exécutant sans conscience se voit attribuer la mission de fabriquer et de délivrer la préparation magistrale létale . L'auteur s'interroge sur le statut de ce produit inédit. Il observe que les laboratoires pharmaceutiques eux sont mis à l'écart de ce cheminement criminel. Il remarque que le maintien en vie devient un effet indésirable de cette potion mortelle ; il imagine la création d'une vigilance sanitaire appelée Thanatovigilance. Cette réflexion alerte tout en rappelant les droits de chaque être humain. Les professionnels de santé et autres personnes impliquées ne sont pas à l'abri de poursuites pénales pour notamment crime d'assassinat. Le meurtre n'est pas un droit de l'Homme.