Cet essai se propose d'analyser l'intégralité de la pensée de Rosset à partir de la problématique d'une joie tragique.<br>Il est divisé en trois parties la première concernant les écrits de jeunesse où Rosset laïcise pour ainsi dire ou fait de la pensée de Schopenhauer une pensée non-métaphysique ; la seconde porte sur les écrits dits artificialistes où Rosset réalise une pensée du hasard et de la matière telle qu'elle offre une expérience primordiale du tragique ; la dernière sur les écrits de maturité où Rosset exploite l'idée d'une pensée réaliste fondée sur un réel tautologique identique à lui-même sans double singulier donc irreprésentable.