Dans le troisième tome de La San-Felice Alexandre Dumas nous plonge dans les tumultes de Naples à la fin du XVIIIe siècle. L'histoire s'ouvre sur une scène où Luisa San-Felice une femme de la noblesse napolitaine est déchirée entre son devoir conjugal et un amour naissant pour Salvato un jeune homme qu'elle a sauvé d'une attaque mortelle. Ce dernier blessé est soigné en secret par Luisa ce qui attise les soupçons et les jalousies autour d'eux. Michele un lazzarone dévoué à Luisa et Giovannina sa camériste jouent des rôles cruciaux dans la dissimulation de la présence de Salvato. Parallèlement le roi Ferdinand préoccupé par ses affaires politiques et ses distractions personnelles invite le banquier André Backer à Caserte pour discuter d'un emprunt important. Backer ancien prétendant de Luisa tente de raviver une flamme éteinte mais se heurte à la fidélité inébranlable de Luisa envers son mari. Dumas avec son style caractéristique mêle habilement intrigues politiques passions amoureuses et descriptions vivantes de la société napolitaine tout en explorant les thèmes de la loyauté de l'honneur et des conséquences des choix personnels.