Dans le profond décor du jardin centenaire La tranquille maison pleine de souvenirsPrend un aspect frileux satisfait sans désirs D'aïeule à l'esprit fin qui sait qu'on la vénère.C'est d'un paisible pas qu'autour d'elle l'on erre;Un banc près de la porte invite aux doux loisirs;Une viorne lente où se jouent les zéphyrsDu seuil hospitalier monte au toit débonnaire...