... J'obéis. Un instant après j'exhibais la splendeur de mon corps jeune aux yeux épatés de M. Jules. Il me contempla un moment en connaisseur. Je m'étais approchée du divan sur lequel il reposait et serrée contre lui j'essayais de le griser sous la caresse profonde du baiser. Il me tenait dans une étreinte forte et ses mains douces palpaient les chairs de mes cuisses mes seins fermes et durs mon ventre aux lignes pures. Tout à coup il se souleva et tirant un paquet de ficelles de sa poche il me le tendis...