<p>&quot;<em>Si vous &ecirc;tes Fran&ccedil;ais si vous aimez votre pays il faut lire ce livre</em>&quot; dit Piero San Giorgio dans ses recommandations du 9 d&eacute;cembre 2015 en &eacute;cho au colonel Jacques Hogard qui ouvrait sa pr&eacute;face par &quot;<em>ce petit livre est un v&eacute;ritable cri d&rsquo;alarme</em>&quot;.</p><p>Sous des ext&eacute;rieurs belliqueux les gouvernements fran&ccedil;ais ont d&eacute;sarm&eacute; le pays aujourd&#39;hui confront&eacute; &agrave; au moins trois menaces majeures la s&eacute;cession locale d&#39;une minorit&eacute; adepte d&#39;une id&eacute;ologie distincte l&#39;intervention militaire d&#39;un pays revendiquant plusieurs millions de ressortissants en France et l&#39;intervention d&#39;une coalition multinationale d&#39;imposition d&#39;une autre paix. Avec certes des probabilit&eacute;s de r&eacute;alisation distinctes ces anticipations plausibles et coh&eacute;rentes n&#39;ont pas &eacute;t&eacute; r&eacute;fut&eacute;es cinq ans plus tard.</p><p>Depuis la premi&egrave;re &eacute;dition en 2015 d&#39;autres auteurs ont secou&eacute; les Fran&ccedil;ais en &eacute;voquant la guerre civile et des pr&eacute;sidents et ministres ont annonc&eacute; la partition la s&eacute;cession ou le face-&agrave;-face imminents comme des fatalit&eacute;s. Tant que le gouvernement assure le privil&egrave;ge d&#39;extra-territorialit&eacute; et que le pays peut offrir la perfusion &eacute;conomique les enclaves n&#39;ont aucune raison d&#39;exiger l&#39;ind&eacute;pendance formelle mais rien n&#39;exclut une escalade fortuite.</p><p>Men&eacute;e selon les m&eacute;thodes d&#39;&eacute;tat-major cette &eacute;tude a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e sur la base d&#39;informations librement disponibles &agrave; partir de sources ouvertes et ne trahit donc aucun secret. Visant les viviers de r&eacute;flexion et forces de proposition elle est aussi recommand&eacute;e &agrave; tout lecteur int&eacute;ress&eacute; par l&#39;avenir du pays de ses enfants. Car l&#39;&eacute;pilogue de ces sc&eacute;narios est inacceptable.</p>