Chez nous on est vieux et on meurt à soixante ans il y a peu de grands-pères vivants. Tu ne peux pas imaginer à quel point ta naissance m'a fait penser à ma future disparition de ce monde. J'étais jeune j'aurais la possibilité de te tenir dans mes bras j'étais donc le pionnier le précurseur et cela me remplissait d'aise...C'est à l'occasion de la naissance de sa petite-fille que Déo Gratias se souvient et raconte sous la forme d'une Lettre à Ava son enfance au Petit Royaume le Burundi. Mais les mots peuvent-ils guérir d'une enfance heureuse et dramatique ? Déo a fui les massacres...