L'ouvrage analyse l'absence d'obligation légale pour les États de la CEMAC d'honorer leur dette publique. Cette lacune juridique combinée à des politiques budgétaires inefficaces et un manque d'éthique des gestionnaires aggrave les crises de liquidité. Malgré des ressources budgétaires potentiellement accrues en période d'excédent pétrolier la dette demeure un fardeau. L'absence de garanties et de cadres juridiques solides complique la gestion du défaut souverain. Une réforme institutionnelle s'impose incluant des clauses de protection collective et un meilleur encadrement des négociations de restructuration afin d'assurer une gestion ordonnée et transparente de la dette publique.