L'INGÉNUE

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Dans le chapitre XVIII de L'Ingénue libertine de Colette nous suivons Minne une jeune fille qui a quitté la Maison Sèche. Les dimanches se succèdent marqués par les visites de l'oncle Paul et d'Antoine autour de la tarte traditionnelle. Minne avec ses yeux sauvages évite de regarder l'oncle Paul dont l'apparence vieillie et jaunie contraste avec sa propre jeunesse éclatante. Antoine quant à lui a retrouvé l'allure d'un enfant de troupe qui a grandi trop vite marqué par le soleil. Minne a repris ses cours quotidiens et ne cherche plus l'inconnu de ses rêves au coin de l'avenue déserte. Le trottoir tantôt brillant de pluie tantôt gelé évoque les matins de décembre. Pendant ce temps sa mère absorbée par sa broderie sous la lampe jette parfois un regard innocent sur le visage de sa fille avant de retourner à sa tranquillité active de mère aimante mais aveugle. La mère de Minne est dotée d'un amour sans discernement une qualité qui bien que touchante la rend aveugle aux nouvelles aspirations de sa fille. Cette cécité maternelle est comparée à celle des poules qui couvent sans le savoir un canard sauvage aux couleurs éclatantes. Ce passage illustre les tensions entre l'innocence de la jeunesse et les attentes familiales tout en soulignant la solitude intérieure de Minne face à un monde qui ne la comprend pas pleinement.
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