Le plus grand silence régnait dans la maison Mirzan à Chartres et rien ne trahissait la triste aventure qui venait de s’y accomplir.Pas un éclat de voix ne révéla au dehors l’explosion de colère qui domina M. Francisque Mirzan lorsque appelé par sa femme il constata le flagrant délit de libertinage dans lequel ses deux enfants Adeline et Paul s’étaient laissés surprendre.Une verte raclée de coups de canne sur les reins des deux coupables qu’on enferma ensuite dans leurs chambres une bordée de mots où brillaient les épithètes de salauds de gibiers d’échafauds de scélérats destinés à déshonorer leurs parents etc. puis le calme la prostration les pleurs de la mère les réflexions du pèr