L'Iran possède les troisièmes plus grandes réserves de pétrole et les deuxièmes plus grandes réserves de gaz naturel au monde mais traverse actuellement l'une de ses crises énergétiques les plus graves depuis des décennies ( Crise énergétique iranienne 2025). La congestion du réseau électrique le vieillissement des infrastructures et le sous-investissement aggravés par les sanctions internationales et la surconsommation chronique résultant de subventions généreuses ont provoqué des pannes de courant et des pénuries de gaz à l'échelle nationale (Financial Times 2024 ; Lots of oil but no power 2024). Par exemple les pénuries d'électricité ont atteint environ 14 000 MW à l'été 2024 soit environ le double de la capacité de production totale de l'Azerbaïdjan ( Crise énergétique iranienne 2025). Cette vulnérabilité systémique affecte non seulement le confort résidentiel mais aussi les activités urbaines essentielles notamment les hôpitaux les transports et la production industrielle.